Merci à tous !
Aux orgas pour leur immense - que dis-je ? titanesque - travail. Je me doutais qu'ils étaient tous un peu fous sur les bords, mais là, vu l'organisation de ce fantastique GN, je pense que leur grain se situe plutôt en plein milieu

Bravo en tout cas. Ayant participé à la Noire Essence et à Dies Irae, j'ai pu voir l'évolution d'Ajia et ça devient de mieux en mieux. La façon de faire les mélanges d'essences pour les mettre dans les sorts, le fait de donner du corps aux professions comme les astronomes ou les herboristes, c'était vraiment super-bien réussi. Il y a tant de choses à dire côté orgas que je pourrais ne plus m'arrêter, alors je remercierais encore la cuisine pour l'excellente bouffe et les scénaristes pour les trucs bien tordus.
Côté joueurs, un grand merci au cercle chromatique (voilà la raison de mon poste ici) avec qui j'ai passé plus de temps qu'avec mon propre camp, même si on a beaucoup attendu quand il fallait se réunir (très souvent d'ailleurs), beaucoup causé pour rien dire, mais l'ambiance était quand même super cool. Surtout quand on comprenait qu'on comprenait absolument rien et qu'on a décidé de faire un sanctuaire dans la taverne et se faire offrir une tournée par le bâtonnier jaune, parce que de toute manière on était passablement largués...
Bon, il faut dire qu'avec le nombre de fausses rumeurs qui couraient, on savait pas trop quelles étaient les priorités. A un moment donné, on avait en face de nous cinq ou six façons potentielles que le monde soit détruit... Entre, le dérèglement des lunes, la maladie de la Zinzoline, des dragons d'alchimiste, la réincarnation de Daos, les essences incarnées, des esquisses, une histoire de succession de baron qui entraînerait le chaos total, un machin de métal liquide qui détruirait les Rynlandes et je crois que j'en oublie. On savait vraiment pas par où commencer... Rajouter à ça, l'inertie d'un groupe de huit bâtonniers... En plus, on pouvait même pas invoquer un dieu parce... ils étaient à la plage
Je dois avouer qu'à certains moment, ma dévotion pour la bonté de Ladimine faiblissait un peu et que je serais bien parti taper sur n'importe quel péquenos qui se serait présenté... avec des sorts de soins...

Bref, tout ça pour dire que c'était bien le bordel, les intrigues étaient tordues à souhait, qu'il a fallu le débriefing pour en retirer le vrai du faux... comme j'aime quoi. En résumé, je reviens quand vous voulez pour un cinquième volet du monde d'Ajia !
A bientôt j'espère et Vive le duc Ludomire (même s'il s'est fait hara-kiri)
Niménor, ex-bâtonnier de Ladimine